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“Si je dis ce que j’ai sur le cœur, je risque de grands problèmes” : émotions multiples à Bordeaux

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De nombreuses émotions étaient palpables, dans les voix bordelaises, vendredi soir. Tristesse, fierté, incompréhension et bien d’autres sentiments ont semblé se mélanger dans l’esprit des Girondins, battus par l’Olympique de Marseille sur leurs terres pour la première fois depuis 1977. Plus que la fin d’une série historique, c’est le contexte dans lequel celle-ci s’est achevée qui a été difficile à avaler pour les hommes de Vladimir Petkovic, dont l’effectif est affaibli par le Covid-19 depuis plusieurs jours.

Dimanche dernier, après l’élimination des Bordelais en Coupe de France, Jimmy Briand – cette fois absent – avait crié à la “mascarade”. Ce vendredi, Yacine Adli a eu bien de la peine à ne pas s’aventurer sur le terrain de la critique, concernant le maintien de cette rencontre de la 20e journée de Ligue 1. “Je préfère ne pas revenir là-dessus, parce que si je parle et je dis ce que j’ai sur le cœur, je risque d’être dans de grands problèmes (sic) et je n’ai pas envie d’être dans de grands problèmes, a-t-il déclaré, au micro de Prime Vidéo.

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“Je n’ai pas envie de parler de ça…”

Je n’ai pas envie de parler de mon sentiment, je n’ai pas envie de parler de ça, a poursuivi le milieu de terrain de 21 ans, entré en deuxième période. On a joué le match, à partir du moment où on dit qu’on joue le match, on le joue. On a donné ce qu’on pouvait et on est très déçu (…) Je pense qu’on a fait un match à 100% de nos capacités, on a essayé de tout donner sur ce match, de leur proposer un combat, malheureusement, on prend un but sur une erreur, ce qui peut arriver.”

L’auteur de l’erreur fatale, c’est Benoît Costil. Le portier girondin s’est dit très affecté par sa relance ratée, qui a conduit au seul but de la rencontre, inscrit par Cengiz Ünder : “Vous imaginez bien mon état d’esprit, à titre personnel : je permets à Marseille de remporter ce match. Je dois prendre sur moi et je dois assumer ce résultat. Je m’en excuse auprès de l’équipe, auprès des supporters. Une fois que j’ai dit ça, on repart au combat.”

Mais il a aussi souligné la capacité de son groupe à ne pas s’écrouler : “Je suis mitigé, entre la déception de perdre – avec cette série que tout le monde connaît – mais aussi une certaine fierté d’avoir une équipe qui a tout donné dans les conditions que l’on connaît. Qui s’est battue…

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“Si vous regardez la séance d’entraînement d’il y a deux jours, elle fait flipper quand même…”

Je n’étais pas dans les délais nécessaires pour jouer, a révélé Costil. Mais j’ai ‘la chance’ d’avoir un bon Covid. J’avais beaucoup moins de symptômes, voire pas de symptômes, contrairement à d’autres joueurs. Quand j’ai compris qu’on jouerait, j’avais cette forte volonté d’être sur le terrain, malheureusement cela ne s’est pas passé comme prévu sur cette erreur, mais je n’avais qu’une volonté : aller au charbon avec cette équipe, pour cette équipe, pour ce fantastique club.”

L’entraîneur des 17es de L1 a quant à lui considéré que “c’était un match impossible à préparer“, estimant que “quand le physique n’est pas au rendez-vous, les erreurs peuvent toujours arriver.” Petkovic a cependant précisé : “Je ne veux pas chercher d’excuses.” Sur le même ton, son gardien a donné quelques détails : “Si vous regardez la séance d’entraînement d’il y a deux jours, elle fait flipper quand même… Des joueurs qui tournent autour du terrain et au bout de 10 minutes : c’est compliqué.”

Toujours interrogé par nos confrères de Prime Vidéo, Costil a souhaité terminer son intervention par un appel à l’unité : “On a été responsable, dans la façon dont le club a réagi, en jouant cartes sur table, en disant les cas (de Covid, NDLR) qu’il y avait (…) La Ligue 1, la Ligue 2, le football professionnel, même le football amateur a besoin de solidarité, on peut s’affronter sur le terrain mais en dehors, il faut qu’on fasse bloc, tous ensemble, parce que c’est une situation qui touche tout le monde.”

Cengiz Ünder / Bordeaux – Marseille

Crédit: Getty Images

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